De kersentijd

Lied uit 1866, verbonden aan de Commune van Parijs, 1871 – die ongeveer de kersentijd mocht duren. Het laatste couplet is wat minder lief – ik kwam deze versie van Hélène Meyril ook maar toevallig tegen en presenteer die bij dezen.

Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreille…
Cerises d’amour aux robes pareilles (vermeilles)
Tombant sous la feuille (mousse) en gouttes de sang…
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant !

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Évitez les belles!
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai point sans souffrir un jour…
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d’amour !

J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte!
Et Dame Fortune, en m’étant offerte
Ne pourra jamais calmer ma douleur…
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur !

Quand il reviendra, le temps des cerises,
Pandores idiots, magistrats moqueurs
Seront tous en fête
Les bourgeois auront la folie en tête
A l’ombre seront poètes chanteurs
Mais quand reviendra, le temps des cerises,
Siffleront bien haut chassepots vengeurs


Le temps des cerises, Hélène Meyril

– Uitgelichte afbeelding: Japanse kers, eigen foto AJvdK